Zimbabwe — où aller et quand partir

Zimbabwe

1 destination couverte

Une seule chute d'eau vaut au Zimbabwe sa place ici, et ce qui la distingue des autres, c'est que le fleuve tombe dans une fente et non du haut d'une falaise. Le Zambèze court large et plat sur le basalte, puis disparaît dans une fissure à peine plus large que la chute n'est profonde : au lieu de reculer pour l'admirer, on longe la lèvre d'en face par un sentier de forêt humide, assez près pour que les embruns tombent comme de la pluie et que le bruit arrive par les pieds. Cette forêt n'existe que grâce à cette brume permanente. Deuxième chose à comprendre : le fleuve suit une saison propre, car l'eau qui arrive est tombée bien plus haut en amont des mois plus tôt. La chute que l'on rencontre dépend donc entièrement de la date : un rideau ininterrompu noyé dans ses propres embruns, ou la roche nue aux chenaux dessinés. Les coûts se tiennent un peu sous la moitié des niveaux français, une économie plus faible que celle qu'offre la plupart du continent.

Quand partir

D'avril à août, selon nos chiffres, mais la météo et le fleuve ne répondent pas à la même question. Côté météo, juin et juillet sont secs et clairs, avec des après-midi à 25,9 °C et des aubes à 8,8 °C qui surprennent : c'est un véritable hiver. Côté fleuve, la crue retarde de plusieurs mois sur la pluie, si bien que ces mêmes semaines portent encore un débit puissant après une saison humide qui a livré 248,9 mm en janvier. En octobre la roche se découvre et la chaleur a gagné 34 °C.

Les mois que nos relevés retiennent pour l'ensemble du pays

Les lieux couverts, côte à côte

LieuMois favorablesMois le plus chaud, max. moyen (°C)Mois le plus froid, max. moyen (°C)Jours de pluie par an (≥ 1 mm)
Chutes Victoriaavril, mai, juin, juillet, août34,025,966

Chiffres mesurés à la station météo la plus proche de chaque lieu, puis moyennés sur le mois le plus chaud et le mois le plus froid de l'année — pas sur une saison calendaire fixe. Chaque fiche destination porte son propre tableau mois par mois, sa station et son nombre d'années d'échantillon.

Se déplacer

Trois pays se rejoignent en peu de route, et les aéroports le montrent : l'un est à 12 km, de l'autre côté du fleuve en Zambie, celui de la ville est à 19 km, et un troisième se trouve à 76 km au Botswana. Les visiteurs franchissent couramment une frontière pour la journée : vérifiez donc avant d'arriver ce qu'exige votre passeport, y compris le permis commun qui en couvre deux sur trois. Les chutes se parcourent à pied sur des allées revêtues, et la ville se traverse aussi à pied.

Budget

Niveau de prix du pays par rapport à la France : −46 %

Indice de prix « restaurants et hôtels », base France = 1000, issu des parités de pouvoir d'achat européennes. C'est une moyenne de pays : elle ne dit rien d'un hôtel en particulier.

Les destinations couvertes : Zimbabwe

Questions fréquentes

Quel côté des chutes faut-il voir ?

Les deux, si les formalités le permettent, car ils ne montrent pas la même chose. La rive zimbabwéenne déroule le long sentier de vue qui fait face à toute la largeur et fonctionne à n'importe quel niveau d'eau. La rive opposée vous place sur la lèvre et au-dessus de la gorge, spectaculaire en hautes eaux et réduite à la roche en basses eaux. Une journée suffit aux deux en partant tôt.

La chute se suffit-elle à elle-même ?

Pour deux jours, oui, en comptant une matinée sur le fleuve et une descente dans la gorge en contrebas. La plupart des itinéraires prolongent, car la région alentour regorge d'animaux : des parcs nationaux sur les deux rives et une grande réserve passée la frontière botswanaise, le tout à deux heures. La ville sert très bien d'atterrissage en douceur au début ou à la fin d'un safari plus long.

Mis à jour le 12 septembre 2026